dessin colorié 4 plumes, Vata, 20160919

Les livres et les mots de Vata

Bienvenue à toutes et à tous,

Je m’appelle Vata et cela me fait très plaisir de pouvoir vous partager ici mes nouveaux sujets de discussions avec une nouveauté : cette fois-ci je vous mets par écrit des audios qui inspireront mon troisième livre 🙂 Vous les trouverez sur mon podcast http://anchor.fm/vata !!! 

Comme d’habitude je vous partage mes pensées, je vous parle de mes idées, etc… Avec des pistes de réflexion, toujours présentes, pour ceux qui cherchent à avancer vers leurs réponses 🙂 

Concernant mes deux précédents livres, vous trouverez le premier à la vente par la page Les pensées de Vata et le deuxième paraîtra bientôt. 

A votre écoute,
Avec bienveillance,
Vata

dessin colorié 4 plumes, de Vata, 19/09/2016

Dessin colorié 4 plumes, de Vata, 19/09/2016

Publicités

Merci de m’avoir laissé seule

Podcast du 18 février 2019 :

Ecoutez le Podcast du 18 février 2019 en cliquant ici 

«Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le 18 février 2019 ; aujourd’hui je voulais dire « MERCI », merci à tous ceux qui nous laissent seuls au moment où justement nous avons besoin d’être entourés.

Dire merci, avoir de la gratitude, est très important : Merci, Merci à la vie, Merci à tout ce qui fait que tous les matins nous nous réveillons encore et encore pour profiter d’une nouvelle belle journée remplie de surprises et de bons moments.

Mais je voulais particulièrement dire merci :
A tous ceux qui ne se sont jamais souciés de moi,
A ceux qui ne m’ont jamais dit merci,
A ceux qui m’ont laissé seule,
A ceux que je n’ai jamais intéressés,
A ceux qui m’ont, à chaque fois, appelés lorsqu’ils n’allaient pas bien mais jamais pour m’inviter lorsque tout roulait, pour partager de bons moments,
Merci aussi à ceux qui ont voulu faire de moi un bouche-trou, une poubelle…

Grâce à vous j’ai beaucoup plus réfléchi et j’ai beaucoup évolué, je me suis aussi beaucoup plus ouverte au monde que je ne l’aurais fait si j’avais été entourée par une famille aimante et bienveillante, par les bons amis pour la vie…

Ce n’est qu’en étant au contact des autres que nous pouvons avancer dans la guérison de nos blessures. Seuls, nous restons tranquillement cachés dans notre zone de confort, sécurisante et aimante. Prendre le risque d’en sortir et d’être jugé fait partie des peurs qui nous permettent d’avancer et, grâce aux personnes qui nous ont laissé sur le côté, nous avons donc pu les affronter et progresser.

MERCI »

la coulee - bateau 3-bordure floue

 

Chercher un sens à sa vie

Podcast du 7 février 2019 :

Ecoutez le Podcast du 7 février 2019 en cliquant ici 

«Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le 7 février 2019 ; aujourd’hui j’avais envie de vous parler du sens de sa vie. Non non, pas du sens de LA Vie, du sens de SA Vie, la nôtre, la vôtre.
On lit souvent « trouver du sens à sa vie », « donne du sens » mais avant tout il faut déjà « chercher un sens à sa vie » : avez-vous déjà trouver quelque chose sans le chercher ?

Chercher un sens à sa vie c’est d’abord se poser un jour des questions car, à un moment, nous nous trouvons face à des dysfonctionnements :

Pourquoi je vais travailler si je ne peux pas profiter de mon argent ? Ca n’a pas de sens…

Pourquoi je dois payer tout ça pour vivre dans un lieu qui ne me plait pas ? Ca n’a pas de sens…

Pourquoi je ne peux pas plus passer de temps avec les gens que j’aime ? Ca n’a pas de sens…

Alors un jour on cherche à tout changer, tout changer avant que l’on ne cesse d’exister. Et ce jour là, souvent, on se rend compte que l’on n’y arrive pas, que cela demande du temps, que cela demande du courage, et à ce moment là est-ce qu’on en a ?

Et puis un jour on est prêt, on part le chercher, on le trouve petit bout par petit bout et, au bout, on se trouve nous.

Car oui, le sens de notre vie, c’est juste d’être nous et c’est la chose la plus simple et la plus difficile en même temps : être soi-même, être soi, être moi. « Je suis » mais je suis Qui ? Et pourquoi ? Et bien je suis moi, que cela plaise ou pas, car je me sens bien comme ça et ça a du sens pour moi.
Et toi ? Où en es-tu dans tes choix ? »

Elucubrations graphiques, dessin de Vata, 2018

Elucubrations graphiques, dessin de Vata, 2018

J’aurais aimé qu’on me tienne la main

Podcast du 7 février 2019 :

Ecoutez le Podcast du 7 février 2019 en cliquant ici 

«Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le 7 février 2019 et dans 7 jours c’est la Valentin. Oh oui je sais Valentin n’a rien à voir avec l’Amour, on aurait pu l’appeler la St Cupidon cette fête. Quoiqu’il en soit cela m’a donné l’envie de vous parler de ceci :
« J’aurais aimé qu’on me tienne la main »

 

J’aurais aimé qu’on me tienne la main
Lorsque je n’allais pas bien
J’aurais aimé qu’on me prenne dans les bras
Lorsque j’en avais marre de tout ça
J’aurais aimé que quelqu’un soit là tous les soirs
Lorsque je broyais du noir
J’aurais aimé que l’on ne m’oublie pas
Mais le téléphone jamais ne sonna
J’aurais aimé être aimé comme ça
Comme dans les films au cinéma
J’aurais aimé vivre tout ça avec toi
Mais « et si tu n’existais pas ? »

 

Oui, combien encore aujourd’hui, pourtant vivants dans ce monde hyperconnecté, combine encore aujourd’hui souffrent de ne pas avoir cette main, cette main qui soutient, cette main qui réconforte, cette main qui dorlotte… ? Combien encore aujourd’hui souffrent de ce vide qui parait infini à certains moments de la nuit ? Peu peuvent aujourd’hui affirmer que cela ne leur ai jamais arrivé.
Tous, à un moment ou à un autre, nous nous sommes demandés « Pourquoi ? »
Pourquoi je vis ça aujourd’hui, pourquoi je ne vis pas ce que l’autre vit ?
Pourquoi ça se passe comme ça pour moi dans cette vie ?
Pas de victime, juste des faits, des prises de conscience, des instants face à des murs sans porte, des moments face à des situations sans sortie…
C’est en repensant à ces moments là qu’on se dit « j’aurais aimé qu’on me tienne la main ». Et généralement, c’est dans ces moments là aussi que le plus gros du travail sur soi a été fait, car justement, cette main, elle n’était pas là. »

Hommage déesse mère nature, dessin de Vata, 2018

Hommage déesse mère nature, dessin de Vata, 2018

Pourquoi j’ai commencé à écrire

Podcast du 10 janvier 2019 :

Ecoutez le Podcast du 10 janvier 2019 en cliquant ici 

«Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le 10 janvier 2019 ; aujourd’hui je voulais vous faire un tout petit podcast pour vous dire pourquoi j’ai commencé à écrire.

Pourquoi un jour j’ai commencé à écrire ?
Parce que je ne trouvais pas les oreilles dont j’avais besoin pour m’écouter, me réconforter, me soulager… Alors, dès que j’ai pu écrire… J’ai écrit…

A 6 ans, tous les soirs, comme je voulais encore écrire et apprendre après l’école, j’ai commencé à recopier des mots des dizaines de fois, j’adorais le français et l’écriture, plus les maths. Puis, adolescente, j’ai commencé à écrire des poèmes et, en tant que « grande adulte », j’ai commencé à publier mes écrits d’adulte.

Le regard des autres n’avait plus autant d’impact sur moi, j’étais moi-même.

Je remerciais aussi les personnes qui ne m’aimaient pas presqu’autant que celles qui m’aimaient ; je les remercie d’ailleurs toujours aujourd’hui.

Une nouvelle étape est maintenant franchie, je publie aussi mes écrits sous format audio par le biais du podcast ; j’espère qu’ils vous plairont et je vous dis au plaisir de nos échanges. »

Livre "Journal d'une graine jaune", de Vata, Janvier 2018

Livre « Journal d’une graine jaune », de Vata, Janvier 2018

 

Les véritables premiers pas

Podcast du 10 janvier 2019 :

Ecoutez le Podcast du 10 janvier 2019 en cliquant ici

«Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le 10 Janvier 2019. Aujourd’hui je vais vous raconter une histoire : celle des vrais premiers pas.

C’est l’histoire d’une petite fille très timide qui ne parle pas sauf à sa grand-mère et à sa mère. C’est une enfant qui rase les murs à la récréation, qui est seule, qui se sent seule, qui n’a qu’une seule copine qui ne peut pas toujours être avec elle, ne voyant pas, en plus, le monde de la même façon.

Heureusement, arrivée en classe de CP, l’école commence à la nourrir intellectuellement et elle adore écrire. Mais tous les soirs son entourage en a marre de lui dicter des mots, alors elle finit par recopier des livres toute seule, comme elle peut, pour assouvir au maximum ses besoins et diminuer ses frustrations.

Puis elle commence la danse, classique bien sûr : stricte et contrôlée ! Mais personne ne vient la voir à la fin des cours ni lors des spectacles alors elle demande à changer pour faire du jazz, mais ses parents ne veulent pas. Ils lui font aussi faire du piano alors qu’elle veut faire du synthé… Bref… Elle ne les comprend pas.

Puis c’est une ado qui met des vêtements larges, qui n’est pas très féminine, qui essaie de s’adapter au monde, ne serait-ce que pour avoir un minimum d’échanges avec quelques personnes au lycée, pour pouvoir répondre aux demandes des professeurs : apprendre à parler en public, paraître sûre de soi, tout faire pour ne pas être exclue et se retrouver à nouveau seule.

Elle aime beaucoup chanter, elle le fait dans sa chambre, elle a une jolie voix et elle chante juste… Mais personne ne vient la voir pour lui dire que c’est bien, que c’est beau… Alors que tout le monde autour l’entend… Ayant tellement besoin de reconnaissance et d’amour, et comme personne ne vient jamais la voir, elle finit par penser qu’elle chantait mal et arrêta.

Puis c’est une jeune adulte qui ne trouve toujours aucun sens à sa vie : elle ne comprend pas pourquoi, tous les matins, elle se réveille encore. Elle ne tombe pas souvent malade non plus, pour trouver une excuse et ne pas sortir : oui, aujourd’hui, il faut encore y aller. Et la vie continue, cahin-caha, car elle pense qu’elle n’a pas le choix : autour d’elle tout est comme ça. Elle se focalise sur son boulot, elle est enfin totalement nourrie intellectuellement. Elle commence à être heureuse et à se trouver une place. On la croit forte, parfaite… Elle connait enfin un peu de paix… Mais la vie la rattrape à nouveau, elle va avoir 30 ans et le regard des autres est, à nouveau, de plus en plus pesant.

Elle finit par craquer, à 33 ans, un âge apparemment spécifique ; et elle reprend tout à zéro : qui, pourquoi, comment… Pas de « quand » car la réponse à « quand » elle la connait :  c’est maintenant ! Elle ne veut plus être en lutte mais elle ne sait pas faire autrement. Ne rien faire ? Impossible, on la traiterait de fainéante ou d’incapable, elle qui pourtant a l’impression d’avoir un ordinateur fou à la place du cerveau.
Elle voulait qu’on l’aime pour ce qu’elle est et non plus pour ce qu’elle représentait, mais ça voulait dire se séparer de la plupart des personnes qui l’entouraient et ça elle ne le pouvait pas : ça leur aurait fait trop de peine et elle ne l’aurait pas supporté ; et ensuite elle se serait vraiment retrouvée toute seule ? Quelle horreur ! Alors comment faire ?

Rencontrer des personnes qui lui apprirent à commencer à s’aimer elle-même et pour elle-même, à s’accepter même dans ses faiblesses, à s’autoriser à ne rien faire par moment… C’est ce qui représenta ses véritables premiers pas…

Et vous ? Quels ont été ou quels sont les vôtres ? »

Photo chaussures des filles, maman et moi, prise en 2016 par Vata

Photo chaussures des filles, maman et moi, prise en 2016 par Vata

Introduction du livre « Journal d’une graine jaune »

Version audio ici

« Journal d’une graine jaune » est un journal tenu par une graine et cette graine est une graine jaune : jaune comme les rayons du soleil, c’est une graine qui rayonne !
Elle est plus curieuse que beaucoup d’autres, elle veut trouver le vrai bon terrain fertile pour elle, pour sa germination, son enracinement et le développement de la belle plante à laquelle elle donnera vie. Et dans sa recherche vitale, elle se questionne surtout sur les sujets qui attisent sa curiosité, sur cette belle planète bleue que l’on appelle la Terre, et qui est aussi la sienne.
Elle décide de tout consigner dans un journal, notamment ses questions sur l’Amour, sur cette présence qu’elle recherche partout comme son double, alors qu’elle n’est qu’une graine: tout est possible, tout est imaginable… Alors, avant de se transformer pour la vie, de mourir pour renaître, elle réfléchit, elle cherche… Trouvera-t-elle ce vrai et bon terrain fertile ? Ou sera-t-elle une graine destinée à rester stérile ?
Et ne serait-ce pas autre chose qu’une graine finalement ? 

Couverture du livre Journal d'une graine jaune, dessiné et écrit par Vata en 2016

Couverture du livre Journal d’une graine jaune, dessiné et écrit par Vata en 2016

8 mars : journée de la féminité

Podcast du 8 mars 2019 :

Ecoutez le Podcast du 8 mars 2019 en cliquant ici

«Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le 8 mars 2019, c’est, en France, la journée de la Femme, journée de polémiques pour certains, journée festive pour d’autres.

Aujourd’hui je voulais rendre hommage à toutes les femmes du monde mais pas seulement… A certains hommes aussi, ceux ayant accepté leur part de féminité.

Pourquoi ? Parce que c’est plus le jour de la féminité que le jour de la femme, je trouve.
Que fête-t-on exactement ce jour là ?

Pour moi c’est un jour de gratitude, de remerciements à ce féminin dont tout le monde a tant besoin, à cette part de douceur qui réchauffe les coeurs. C’est la mise à l’honneur de la vie humaine, de ces femmes qui prennent le risque de se mettre en danger à chaque fois qu’elles portent et qu’elles donnent la vie, de ces hommes et de ces femmes qui s’engagent dans l’éducation des enfants qui vivent sous leurs toits, que ce soient les leurs physiologiquement ou pas, de ces petites filles qui veulent être comme leur maman, de ces grands-mères qui ont du mal à réaliser que leur enfant a aussi maintenant un enfant, du cycle de la vie sur notre planète la Terre, que cela nous convienne ou pas, on ne s’en échappera pas.

Mais vivez chaque journée au mieux dans l’équilibre de cette féminité, chaque journée au mieux dans le bien-être et la sérénité.

Je vous souhaite d’être encore plus belles, encore plus fortes et encore plus douces à la fois, afin que le monde rayonne la paix, l’Amour, la Joie.

Belle et lumineuse journée à toutes et à tous. »

Photo d'une fleur des voeux de 2016, prise par Vata

Photo d’une fleur des voeux de 2016, prise par Vata

Je t’aime

Podcast du 5 janvier 2019 :

Ecoutez le Podcast du 5 janvier 2019 en cliquant ici

«Bonjour à toutes et à tous,
nous sommes le 5 janvier 2019. Aujourd’hui je voudrais vous parler de cette toute petite phrase : « je t’aime »

« Je t’aime », cette phrase si petite et si pleine de Tout : de rêves, d’envies, d’idéaux,… « Je t’aime », n’est-ce pas merveilleux rien que de le dire et de l’entendre même si l’être aimé n’est pas là ou qu’il n’existe pas encore ? Mais pourtant un des êtres aimés est toujours près de nous, près de vous; vous savez qui c’est ? C’est vous !

On dit « je t’aime » et cela n’a l’air d’avoir de sens que si l’on est deux. Pourtant, pour que ce « je t’aime » soit sincère, il faut d’abord s’aimer soi-même, oui, s’aimer soi-même, une petite phrase pourtant bien vaste elle aussi. Et pourtant le véritable amour ne peut -être partagé que s’il a déjà été créé en vous, en nous, en toi, en moi, avant d’avoir rencontré l’autre, l’être aimé, l’être chéri. Cet être de qui l’on ne voudrait jamais être séparé, cet être avec qui on peut tout partager sans jamais être jugé, cet être qui participent à tous ces beaux moments d’éternité.

Pourtant « je t’aime » est souvent lié à cette émotion forte que l’on ressent sur le moment, « je t’aime » nous serre la gorge au point qu’on ne peut pas faire autrement que de le dire, qu’on est obligé de le sortir mais « je t’aime » est parfois mal compris, même par nous aussi. « Je t’aime » signifie que je voudrais passer ma vie avec toi mais ne le promet pas, et c’est là où tout le quiproquo prend souvent naissance, quelques heures, quelques semaines ou quelques mois après ce moment de presque démence. Car oui il faut être fou pour dire « je t’aime » dès le premier instant comme il faut être dingue pour le penser un jour et ne jamais le dire par peur d’une autre réaction en retour. »

 

Love is all, dessin de Vata, 6/02/2017

Love is all, dessin de Vata, 6/02/2017

 

« Merci pour votre écoute.
Belle et lumineuse journée à toutes et à tous. »